Alors alors ... Faisons le tour de ma vie une dernière fois.
Côté coeur, ça va. (ne nous étalons pas plus)
Côté cours, la grosse merde. Je ne tiens plus en place. Mais accrochons nous, le bac approche. Faisons de notre mieux.
Côté amis, le bonheur. Petits anticyclones, vous ne savez pas comme vous avez le don de me rendre Over the moon. Je vous aime tellement...
Le coup de gueule... côté famille. De ce côté-ci, rien ne va. Il y a des tas de choses que j'aurais à dire à mes géniteurs. Que ça sert à rien de me dire tous les jours qu'ils ne me voient pas bosser et qu'il serait bien que je m'y mette, parce qu'ils ne savent rien et ils sont juste persuadés d'avoir raison, pourquoi leur enlever ce plaisir ? J'ai 17 ans; si jamais j'avais pas envie de travailler, ça me concerne, c'est moi qui serait dans la merde si je foirais mon bac, et c'est surement pas à eux que j'irais demander du fric; alors pourquoi ils m'engueulent tout le temps ? Ca va me motiver, surement. Je sais gérer, ils savent rien de ma vie. Alors qu'ils gardent leurs convictions si ça leur plait de me prendre la tête tous les jours; je m'habitue. Leur dire qu'ils ont fait quelque chose d'inacceptable, ils ont pas à s'immiscer dans ma vie derrière mon dos, c'est vraiment intolérable, je leur pardonnerai jamais ce qu'ils ont fait. Ils réalisent même pas que ça se fait pas, c'est le pire ! Ils s'imaginent pas que c'est le pire moyen qu'ils pouvaient trouver pour arranger les choses. Rien que d'y penser je suis trop révoltée. Il m'est déjà arrivé après une engueulade injuste de me dire que je lui parlerai plus jamais de la vie, que je lui en voudrais toujours, parce que je la déteste, même si je savais bien que je finirai par oublier ma résolution. Là, par contre, c'est même pas la peine. Putain de meeeeeeerde mais y a des trucs qui se font pas !!! Mais ça va pas bien d'aller fouiller comme ça !! C'est pas nouveau que vous avez pas confiance, malgré vos belles paroles, au final jme rends compte que moi j'avais confiance en vous sur ce point là, et c'est un putain de coup dans le dos ce que vous m'avez fait, j'arrive même pas à le croire... J'imagine que vous vous dites que c'est ma faute, vu que vous réalisez pas votre erreur, mes pauvres, j'imagine que ça vous soulait que je vous raconte rien, j'espere que vous avez remarqué comme mes réponses se réduisent au minimum maintenant; de toute façon vous savez tout n'est-ce pas, vous l'avez lu noir sur blanc. Mais n'importe quoi... Je suis allée derrière la maison, j'ai pleuré comme une dingue de rage en répétant "n'importe quoi" et lui il se ramène et me demande ce que j'ai. Aucun sentiment de culpabilité, ça doit être tellement plus facile de se dire que c'est à cause d'autre chose que je suis dans cet état; plus facile de rester en colère. Mais si vous croyez être en colère après moi, vous imaginez pas la rage que j'ai quand je vous vois, sales traitres, putains de connards, je vous hais !! Vous voulez m'interdire de sortir, mais vous êtes plus rien, c'est quoi des parents quand ils respectent plus rien de la vie de leur enfant ?! Vous m'avez même pas demandé de vous parler, vous m'avez même pas questionnée, vous avez juste attendu que je sois plus là... Si vous saviez ce que j'ai dans le crane, vous m'enverriez voir un psy, comme vous avez fait avec ma petite soeur qu'en a vu encore pire que moi, vous avez juste peur de voir les choses en face; c'est quoi cette éducation ?! Le respect, la confiance, ça veut rien dire ?! J'arrive pas à le croire, ça dépasse l'entendement, vous pensez que j'exagère ? Vous pensez ce que vous voulez. Je vous hais juste. Ici, c'est inviable, c'est votre faute. C'est à vous de réparer ça, pas à moi, alors vous pouvez toujours attendre si vous aimez cette ambiance de haine qui plane. Comme si vous le saviez pas... Je vous pardonnerai jamais. Tant pis si vous me pourrissez la vie encore plus. La chantage, ça marche plus, pauvre conne. J'oublierai jamais.
On finit dans le noir, parce que c'est pas réjouissant.
Côté coeur, ça va. (ne nous étalons pas plus)
Côté cours, la grosse merde. Je ne tiens plus en place. Mais accrochons nous, le bac approche. Faisons de notre mieux.
Côté amis, le bonheur. Petits anticyclones, vous ne savez pas comme vous avez le don de me rendre Over the moon. Je vous aime tellement...
Le coup de gueule... côté famille. De ce côté-ci, rien ne va. Il y a des tas de choses que j'aurais à dire à mes géniteurs. Que ça sert à rien de me dire tous les jours qu'ils ne me voient pas bosser et qu'il serait bien que je m'y mette, parce qu'ils ne savent rien et ils sont juste persuadés d'avoir raison, pourquoi leur enlever ce plaisir ? J'ai 17 ans; si jamais j'avais pas envie de travailler, ça me concerne, c'est moi qui serait dans la merde si je foirais mon bac, et c'est surement pas à eux que j'irais demander du fric; alors pourquoi ils m'engueulent tout le temps ? Ca va me motiver, surement. Je sais gérer, ils savent rien de ma vie. Alors qu'ils gardent leurs convictions si ça leur plait de me prendre la tête tous les jours; je m'habitue. Leur dire qu'ils ont fait quelque chose d'inacceptable, ils ont pas à s'immiscer dans ma vie derrière mon dos, c'est vraiment intolérable, je leur pardonnerai jamais ce qu'ils ont fait. Ils réalisent même pas que ça se fait pas, c'est le pire ! Ils s'imaginent pas que c'est le pire moyen qu'ils pouvaient trouver pour arranger les choses. Rien que d'y penser je suis trop révoltée. Il m'est déjà arrivé après une engueulade injuste de me dire que je lui parlerai plus jamais de la vie, que je lui en voudrais toujours, parce que je la déteste, même si je savais bien que je finirai par oublier ma résolution. Là, par contre, c'est même pas la peine. Putain de meeeeeeerde mais y a des trucs qui se font pas !!! Mais ça va pas bien d'aller fouiller comme ça !! C'est pas nouveau que vous avez pas confiance, malgré vos belles paroles, au final jme rends compte que moi j'avais confiance en vous sur ce point là, et c'est un putain de coup dans le dos ce que vous m'avez fait, j'arrive même pas à le croire... J'imagine que vous vous dites que c'est ma faute, vu que vous réalisez pas votre erreur, mes pauvres, j'imagine que ça vous soulait que je vous raconte rien, j'espere que vous avez remarqué comme mes réponses se réduisent au minimum maintenant; de toute façon vous savez tout n'est-ce pas, vous l'avez lu noir sur blanc. Mais n'importe quoi... Je suis allée derrière la maison, j'ai pleuré comme une dingue de rage en répétant "n'importe quoi" et lui il se ramène et me demande ce que j'ai. Aucun sentiment de culpabilité, ça doit être tellement plus facile de se dire que c'est à cause d'autre chose que je suis dans cet état; plus facile de rester en colère. Mais si vous croyez être en colère après moi, vous imaginez pas la rage que j'ai quand je vous vois, sales traitres, putains de connards, je vous hais !! Vous voulez m'interdire de sortir, mais vous êtes plus rien, c'est quoi des parents quand ils respectent plus rien de la vie de leur enfant ?! Vous m'avez même pas demandé de vous parler, vous m'avez même pas questionnée, vous avez juste attendu que je sois plus là... Si vous saviez ce que j'ai dans le crane, vous m'enverriez voir un psy, comme vous avez fait avec ma petite soeur qu'en a vu encore pire que moi, vous avez juste peur de voir les choses en face; c'est quoi cette éducation ?! Le respect, la confiance, ça veut rien dire ?! J'arrive pas à le croire, ça dépasse l'entendement, vous pensez que j'exagère ? Vous pensez ce que vous voulez. Je vous hais juste. Ici, c'est inviable, c'est votre faute. C'est à vous de réparer ça, pas à moi, alors vous pouvez toujours attendre si vous aimez cette ambiance de haine qui plane. Comme si vous le saviez pas... Je vous pardonnerai jamais. Tant pis si vous me pourrissez la vie encore plus. La chantage, ça marche plus, pauvre conne. J'oublierai jamais.
On finit dans le noir, parce que c'est pas réjouissant.
